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Le 23 septembre est le 266e jour de l'année du calendrier grégorien, le 267e en cas d'année bissextile. Il reste 99 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le deuxième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du safran.
C'est une date possible[1] pour l'équinoxe d'automne, qui marque le début de l'automne dans l'hémisphère nord et le début du printemps dans l'hémisphère sud, avérée en 2009 et 2010.
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extrait des Très Riches Heures du duc de Berry (vers 1440), musée Condé, Chantilly, ms.65, f.9.
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Septembre est le neuvième mois des calendriers grégorien et julien.
Son nom vient du latin september (de septem, sept) car il était le septième mois de l’ancien calendrier romain.
Le mois de septembre est le premier mois de l’automne dans l’hémisphère nord et le premier mois du printemps dans l'hémisphère sud ; l’équinoxe a lieu le 21, le 22, le 23 ou le 24 septembre.
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En France et au Québec, septembre est traditionnellement le premier mois de l’année scolaire après les congés estivaux annuels. C’est aussi, pour la France, le mois de la seconde session des examens de fin d’année et des admissions suite aux concours d’entrée des écoles.
De nombreuses voies, places ou sites de pays francophones contiennent une date de ce mois dans leur nom (cf. la liste des toponymes correspondants).
Dans la religion catholique, le mois de septembre est dédié à Notre-Dame des Douleurs.
Comme dans certains rituels de sorcières, le jour de l'équinoxe est un jour très puissant pour les pratiquants des sciences occultes.
Le mois de septembre commence dans le signe zodiacal de la Vierge et se termine dans celui de la Balance à partir du 24 septembre.
Ces dictons traditionnels[1], parfois discutables, ne traduisent une réalité que pour les pays tempérés de l'hémisphère nord.
Le mois de septembre voit la maturité de nombreux fruits (pommes, poires, prunes, noisettes, mûres..).
Un mois de septembre pas trop sec favorise la quantité de la vendange.
La pluviosité du mois de septembre peut être très différente d'une année à l'autre, sur le territoire métropolitain français.
Un mois de septembre orageux annonce la proximité d'une météo automnale et hivernale.
Au mois de septembre, il faut se préparer aux semailles et vendanges d'automne mais aussi aux froids de l'hiver.
En septembre, les oiseaux migrateurs prennent leur envol pour passer l'hiver dans des régions plus douces.
La météo de l'arrière saison est souvent plus agréable que celle du printemps.
Mais par quelques phénomènes (orages, giboulées..) la météo de l'automne rappelle celle du printemps.
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Mahmoud Ahmadinejad محمود احمدی نژاد |
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![]() Mahmoud Ahmadinejad, en 2010.
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Fonctions | |
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6e président de la République islamique d'Iran | |
En fonction depuis le 3 août 2005 (&&&&&&&&&&&026427 ans, 2 mois et 24 jours) |
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Élection | 24 juin 2005 |
Réélection | 12 juin 2009 |
Prédécesseur | Mohammad Khatami |
Biographie | |
Nom de naissance | Mahmoud Sabarian[1] |
Date de naissance | 28 octobre 1956 (1956-10-28) (55 ans) |
Lieu de naissance | Garmsar (Iran) |
Nationalité | iranienne |
Diplômé de | Université de sciences et de technologie de Téhéran |
Profession | Ingénieur civil |
Religion | Islam chiite |
Signature | ![]() |
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Présidents de la République islamique d'Iran | |
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Mahmoud Ahmadinejad (en persan : محمود احمدی نژاد) est un homme politique iranien né le 28 octobre 1956 à Garmsar, située à près de 90 km de Téhéran[2].
Maire de Téhéran du 3 mai 2003 au 28 juin 2005, il est aujourd'hui président de la République islamique d'Iran depuis le 3 août 2005, officiellement réélu le 12 juin 2009 pour un second mandat à l'issue d'un scrutin à la régularité fortement contestée par l'opposition.
Il est membre de la Société islamique des ingénieurs, mais possède une base plus puissante dans l'Alliance des bâtisseurs de l'Iran islamique (Abadgaran) et il est considéré comme un des personnages les plus importants de l'alliance des conservateurs.
Issu d'une famille modeste, Mahmoud Ahmadinejad est le quatrième enfant d'une fratrie de sept. Son père était forgeron lorsque la famille déménage à Téhéran, après avoir exercé les métiers d'épicier et de coiffeur[3],[4]. Le déménagement de la famille à Téhéran coïncide avec le changement de leur nom de famille, probablement afin d'éviter de porter un nom rural, car ce nom indique une humble origine sociale. Leur nom de famille était à l'origine Saborjhian selon Hussein D. Hassan[3] ou Sabarian selon Vincent Hugueux[1]. Sabor est le nom persan du peintre sur fil, une occupation commune autrefois au sein de l'industrie textile du tapis dans la région de Semnan. Le déménagement de la famille, désormais connue sous le nom d'Ahmadinejad[5], coïncide avec une période d'exode rural important en Iran. La famille Ahmadinejad s'installe, comme des millions de personnes, dans un des quartiers pauvres de Téhéran[6]. Abbas Milani rapporte que les parents du jeune Ahmadinejad participaient régulièrement aux événements organisés par les organisations religieuses de quartier, et leur fils mettait un zèle tout particulier à l'apprentissage du Coran et à l'accomplissement des devoirs religieux. Il est marié et a deux fils et une fille[7].
À cette époque, le « mahdisme » a connu un renouveau dans les milieux populaires sous l'impulsion des « Hojjatieh ». « Cette secte, écrit Michel Taubmann, fondée en 1953, fut condamnée pour hérésie par le clergé chiite. En rupture avec l'interprétation majoritaire, les Hojjatieh considèrent en effet que les croyants, loin d'apprendre passivement, doivent au contraire hâter le retour du Al-Mahdi (le dernier Calife ou Imam) en précipitant le monde dans l'apocalypse. ». Michel Taubmann ajoute que l'on retrouve des membres des Hojjatieh dans l'entourage d'Ahmadinejad après son accession à la présidence et que lui-même reprend leurs thèses[8].
Ahmadinejad raconte que c'est à sept ans, en 1963, qu'il tombe sous le charme de l'ayatollah Khomeyni.« L'ayatollah Rouhollah Khomeyni, un dignitaire religieux parmi d'autres dans la ville sainte de Qom, est sorti de l'anonymat en s'opposant à la loi électorale votée par le Parlement à l'instigation du Shah et qui accorde le droit de vote aux femmes. ».
Il suit sa scolarité primaire et secondaire à Téhéran, et il est admis à l'université de science et de technologie (Elm-o Sanaat) en 1976. Des incertitudes subsistent sur son entrée à l'université, détaillées plus loin. « En arrivant à Elm-o Sanat, il a été révulsé par le spectacle de jeunes femmes habillées à l'occidentale, symbolisant selon l'expression qu'il utilise sur son blog “la débauche, la promiscuité, la perversité et la liberté des mœurs” »[9]. « L'étudiant Ahmadinejad, poursuit Michel Taubmann, ne se reconnaît ni dans les groupes gauchistes ni dans les Modjahedines du Peuple. La lutte des classes, même à la sauce islamiste, n'est pas sa tasse de thé. Lui, milite en faveur d'une conception stricte de la "foi islamique" la seule qui à ses yeux puisse créer un élan révolutionnaire »[10].
En 1978, « Ahmadinejad participe à la fondation d'une association islamique des étudiants d'Elm-o Sanat. Peu après, celle-ci se coalise avec d'autres associations comme celles des Universités Téhéran, Polytechnique ou Aryamehr, rebaptisée Sharif après la révolution. Ensemble, elles fondent l'Organisation des associations islamiques (...) qui sera connue sous le nom d'OSU. Ahmadinejad fait partie du Conseil central de cinq membres qui dirigent l'OSU. »[11] Hassan Daioleslam se souvient : « Dans les universités, les partisans de Khomeyni, dont Ahmadinejad faisait partie, compensaient leur impopularité croissante par le recours à la violence. Ils faisaient la chasse aux femmes qui ne portaient pas de tchador, ils leur interdisaient l'accès aux cours. »[12] Ahmadinejad représente alors le pouvoir clérical dans l'université, avec Mojtaba Hachemi-Samareh, lequel accompagnera Ahmadinejad durant toute sa carrière, en tant que conseiller ou chargé de missions spéciales[13].
Au début de l'année 1979, « les partisans de Khomeyni s'organisent pour traquer les opposants et vont créer leur propre organisation politico-militaire : le corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). (...) Ils sont aussi une police idéologique au service de l'ayatollah Komeyni. Ils s'organisent dans les usines et partout dans les universités. Les "Pasdarans" étaient nés.. (...) Selon Mohsen Sazegara (un des fondateurs du Corps des Gardiens de la révolution islamique), le futur président iranien était membre des Pasdarans en 1980 mais ne jouait alors aucun rôle notable. »[14]
Après 1979, il s'engage résolument dans l'aile la plus conservatrice du Bureau pour la préservation de l'Unité, une organisation fondée par l'Ayatollah Mohammad Beheshti pour assurer la liaison entre les universités et les séminaires théologiques[2]. Son rôle actif dans ces organisations étudiantes lui vaudra de participer à la planification de la prise d'otages à l'ambassade américaine à Téhéran. Alireza Haghighi et Victoria Tahmasebi rapportent en effet que lors de la préparation de l'opération, deux délégués de chaque université se sont rencontrés pour planifier l'opération, et Mahmoud Ahmadinejad était un des deux délégués de l'université de science et de technologie[6]. Selon Abbas Milani, il aurait cherché à obtenir une fatwa de l'ayatollah Khomeini pour justifier l'opération, mais les organisateurs voulant laisser Khomeyni en dehors de l'affaire pour ne pas le compromettre, Ahmadinejad fut écarté de l'opération. Quelques semaines plus tard, quand il devint clair que Khomeyni se servait de cette prise d'otages pour consolider son pouvoir, Ahmadinejad essaiera d'intégrer de nouveau le comité des étudiants à l'ambassade, mais il ne sera pas le bienvenu[6]. Une controverse s'est fait jour après son élection sur son rôle dans l'affaire des otages.
Durant les huit années qu'a duré la guerre Iran-Irak, Mahmoud Ahmadinejad prend part à la guerre, bien que son rôle exact pendant celle-ci reste mystérieux (voir ci-dessous). Un an avant la fin de la guerre, Ahmadinejad obtient à 31 ans un doctorat en ingénierie des transports publics de l'université d'Elm-o Sanat en 1987.
Khomeyni avait fondé les Gardes de la Révolution (aussi appelés Pasdaran), milice idéologique du nouveau régime, ainsi que les Basij, un mouvement de masse dont les jeunes membres avaient été préparés à mourir en martyrs pour le nouveau régime[15]. Ahmadinejad aurait été instructeur au sein de l'organisation des Basij selon Hussein Hassan ou Matthias Küntzel. Selon la biographie officielle du président, il aurait servi pour les Basij au front et dans différentes unités du génie au cours de la guerre Iran-Irak[16].
En 1986, Ahmadinejad se porte volontaire pour faire partie des forces spéciales des gardiens de la révolution. Il a alors un poste d'officier à la garnison de Ramazan, stationnée à proximité de Kermanshah. Cette garnison était chargée des « opérations extra-territoriales » des Gardiens de la révolution, et plusieurs rapports suggèrent qu'Ahmadinejad était alors chargé de l'élimination de dissidents en Iran et à l'étranger, participant à des opérations secrètes dans la région de Kirkuk (Irak), et à des tortures ou des exécutions à la prison d'Evin à Téhéran. Ahmadinejad devient ensuite un des officiers supérieurs de l'unité d'élite Qods au sein des Pasdaran. Selon certains rapports, il a dirigé plusieurs assassinats politiques au Moyen-Orient et en Europe, dont celui du leader kurde Abdurrahman Qassemlou à Vienne en juillet 1989[7].
À la fin de la guerre, les gardes de la révolution et les Basij qui sont démobilisés sont choqués par la corruption de certains leaders, qui se sont enrichis en prenant possession de biens confisqués pendant la révolution ou en jouant un rôle dans le marché noir en temps de guerre. Les plus dévôts des Basij, dont fait partie Ahmadinejad, planifient alors un retour aux valeurs des premiers jours de la révolution[6]. Ahmadinejad ne cache pas son attachement aux valeurs de Basij : il apparait régulièrement vêtu du foulard noir et blanc caractéristique des Basij, et parle souvent en termes positifs de la « culture Basij » et du « pouvoir Basij »[15].
Plusieurs incertitudes subsistent sur la biographie officielle et le parcours de Mahmoud Ahmadinejad. Son entrée à l'université est sujette à interrogations de la part de plusieurs observateurs. Selon Ahmadinejad lui-même, il serait arrivé 132e au concours national d'entrée à l'université, sur plus de 400 000 étudiants cette année-là. Cependant, Abbas Milani, directeur des études iraniennes à l'université Stanford, estime cette affirmation peu vraisemblable, car l'université qu'il choisit se situe dans le second-tiers des universités iraniennes[6]. Cette affirmation est confirmée par Michel Taubmann qui écrit : « (ce résultat) lui aurait surtout permis d'accéder à la meilleure université scientifique du pays, en l'occurrence Amir Kabir, l'équivalent de Polytechnique. Or, le jeune Ahmadinejad, après le concours d'entrée, s'est inscrit à la modeste université Elm-o Sanaat, classée en cinquième dans les établissements scientifiques. »[17]
En juin-juillet 2005, juste après les élections iraniennes, une controverse se fait jour sur le rôle de Mahmoud Ahmadinejad dans la crise iranienne des otages. Son engagement dans le Bureau pour la préservation de l'Unité et à l'association des étudiants islamiques lui ont permis de participer à la planification de cette prise d'otages. Quelques jours après son élection fin juin 2005, d'anciens otages américains disent reconnaître en Mahmoud Ahmadinejad un des participants à la prise d'otages dans l'ambassade des États-Unis à Téhéran entre 1979 et 1980[18]. Les preuves disponibles, ainsi qu'une enquête de la CIA, ont montré que ces allégations étaient fausses et qu'Ahmadinejad n'avait fait que participer à la planification de l'opération, mais pas à son exécution[6].
La participation de Mahmoud Ahmadinejad à la guerre Iran-Irak est, elle aussi, entourée de mystère. Son rôle exact au sein des Basij et des Gardiens de la révolution est inconnu : il aurait été instructeur et aurait eu un rôle au sein d'unités du génie, mais aucun détail n'est disponible sur ses affectations exactes. Selon plusieurs sources, les informations sur la carrière d'Ahmadinejad pendant la guerre Iran-Irak ne sont pas très fiables[19].
À la fin des années 1980, Mahmoud Ahmadinejad devient gouverneur des villes de Maku et de Khoy, dans la province de l'Azerbaïdjan occidental, pendant quatre ans. Il est également nommé conseiller du gouverneur général de la province du Kurdistan pendant deux ans[7]. En 1993, alors qu'il est conseiller au ministère de la Culture et de l'Orientation islamique, il est nommé gouverneur général de la province d'Ardabil, qui vient d'être créée. Il sera élu trois années de suite meilleur gouverneur d'Iran. Entre 1993 et 1997, alors qu'il est en poste en tant que gouverneur, il s'investit dans l'organisation du Ansar-e Hezbollah, une milice islamique radicale[15]. En 1997, avec l'arrivée au pouvoir de Mohammad Khatami et des réformateurs, il est relevé de ses fonctions et repart enseigner à l'université de science et de technologie.
En 2003, Ahmadinejad profite du mouvement de mécontentement envers le mouvement de réforme initié par Khatami, et se fait élire maire de Téhéran. La participation aux élections du conseil municipal a été très faible (11 %), et les alliances nouées par Ahmadinejad lui permettent de se faire élire maire par un conseil municipal dominé par la Coalition des développeurs d'un Iran islamique (Etelāf-e ābādgarān-e Irān-e Eslami), une faction à la ligne politique très conservatrice. Ahmadinejad s'est réclamé de ce parti au cours de plusieurs discours publics. Au cours de la campagne électorale pour la mairie de Téhéran, Mahmoud Ahmadinejad était également membre du comité central de la société des dévôts de la révolution islamique (Jamiyat-e Isargaran-e Inqelāb-e Eslami), qui a pourtant soutenu un autre candidat lors de l'élection présidentielle de 2005, Mohammad Bagher Ghalibaf[6],[7].
Après son élection à la mairie de Téhéran, Ahmadinejad se sert de sa position pour développer un réseau fort de fondamentalistes membres de la Coalition des développeurs d'un Iran islamique. C'est au cours de son passage à la mairie de Téhéran qu'il devient connu comme un homme politique à la ligne dure, qui a pour objectif d'opérer un retour en arrière sur les réformes libérales du président Khatami. Selon Matthias Küntzel, Ahmadinejad se positionne à ce moment-là comme le leader d'un seconde révolution islamique, qui vise à éradiquer la corruption et les influences occidentales de la société iranienne[15]. Les mesures qu'il prend en tant que maire vont à l'encontre des mesures prises par les maires réformateurs qui l'ont précédé : il remet l'accent sur les activités religieuses, remet en vigueur des codes vestimentaires pour les employés masculins de la mairie et institue la séparation des sexes dans les ascenseurs des immeubles appartenant à la mairie[7].
Pendant la campagne électorale pour la mairie puis celle pour la présidence de l'Iran, Ahmadinejad se présente comme un homme simple, vivant une vie frugale dans son appartement des quartiers populaires de Téhéran.
Avec son arrivée à la mairie de Téhéran en 2003, Mahmoud Ahmadinejad commence à se construire une image publique, et une réputation de conservateur sévère afin de se positionner en leader d'une seconde révolution visant à éradiquer la corruption et les valeurs occidentales en Iran. Il cherche assez rapidement à remettre en cause les réformes libérales du président Khatami dans sa municipalité de Téhéran. Les valeurs qu'il défend sont celles des déshérités (Mostazafin). Ces déshérités, qui représentent la portion la plus grande des Basij, soutiennent le régime par une vie simple, par le sacrifice et par leur soutien aux idéaux islamiques de justice et de piété. Ahmadinejad se positionne comme le représentant des déshérités et de tous ceux qui ont perdu leurs illusions à cause du fossé grandissant entre riches et pauvres, de la perte des valeurs islamiques[20].
Ahmadinejad se présente à l'élection présidentielle de juin 2005 et arrive, de manière inattendue, en deuxième position avec 19,4 % des voix derrière l'ancien président Hachemi Rafsandjani qui obtient 21,1 % des voix. Le candidat conservateur Mohammed Qalibaf, donné second d'après les sondages, se plaint de fraudes massives. Lors du second tour du 24 juin, Ahmadinejad affronte Rafsandjani et l'emporte largement avec 61,69 % des voix contre 35,93 % à Rafsandjani.
Ahmadinejad s'appuie sur les Basijis, dont il partage les valeurs, pour mener sa campagne à l'élection présidentielle[15]. Selon un des collaborateurs, l'élection d'Ahmadinejad à la présidence de la république islamique d'Iran n'est pas un accident mais « est le résultat de deux ans de planification compliquée et aux facettes multiples » par une coalition qui inclut des Commandants des gardiens de la révolution, des représentants du clergé, des dirigeants du mouvement Basij et les amis et alliés qu'Ahmadinejad s'est fait pendant son mandat à la mairie de Téhéran[6]. Un observateur américain a noté que la « génération d'Ahmadinejad s'est sacrifiée pendant la guerre Iran-Irak, et qu'elle souhaite maintenant obtenir quelque chose en retour »[21].
L'arrivée au pouvoir d'Ahmadinejad a été facilitée par le soutien apporté par le Guide de la Révolution, l'Ayatollah Ali Khamenei, l'homme fort du pays, successeur de Rouhollah Khomeini[6].
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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2009).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
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Cet article fait partie de la série sur la politique de l'Iran, sous-série sur la politique. |
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Mahmoud Ahmadinejad est un conservateur. Pour Alexandre Adler, la force de frappe iranienne ne tiendrait pas le coup devant les États-Unis et Israël. Il ajoute que des « provocations armées » du gouvernement actuel mené par Ahmadinejad permettraient donc, en cas d'intensification, aux États-Unis et à Israël de trouver des alliés dans la « mollahcratie » pour faire chuter Ahmadinejad[22].
Ahmadinejad a soumis son premier budget annuel, couvrant la période avril 2006 - mars 2007, au parlement iranien le 15 janvier 2006. Cette proposition demandait des dépenses totales de 1 956 mille milliards de rials (169 milliards d'Euros), représentant une augmentation de 27 % par rapport au budget 2005-2006. Les prévisions sur les revenus liés au pétrole, représentant une proportion significative des revenus fiscaux, étaient basées sur un prix du baril à l'exportation estimé à 39,7 US$ le baril. La proposition de budget faisait aussi part d'un appel aux banques d'État d'allouer une plus grande partie de leurs ressources à des prêts à la consommation pour les familles à revenus faibles et les petites entreprises dans les régions peu développées.
Cette proposition de budget 2006-2007 devrait être un budget opérationnel dans lequel les fonds seraient alloués sur la base des bénéfices attendus d'une opération plutôt que d'une division du budget entre les organisations. 0,6 % du PIB ont été alloués à la recherche scientifique, un peu en dessous de la moitié de ce qui est requis par le 4e Plan quinquennal de développement social et économique (i.e. 1,25 % du PNB).
En juin 2006, 50 économistes iraniens ont écrit une lettre au président Mahmoud Ahmadinejad, critiquant l'intervention de l'état sur les prix ayant pour but de stabiliser les prix des biens, du ciment et des services gouvernementaux, ainsi que contrer un décret émis par le Haut Conseil du Travail et le Ministère du Travail proposant une augmentation des salaires de 40%. Ahmadinejad a publiquement répondu de manière assez dure à la lettre et a dénoncé ces accusations.[réf. nécessaire]
Le budget de l’État iranien dépend à plus de 70 % des revenus pétroliers et le gouvernement Ahmadinejad a injecté massivement dans l'économie des devises provenant de ces revenus, ce qui a abouti à une inflation de plus de 30 % en 2008[23]. C'est l'une des principales critiques adressée au président iranien, y compris par les conservateurs pragmatiques[24].
La première loi de son gouvernement nouvellement formé fut la création d'un fonds doté de 12 mille milliards de rials (1.2 milliard d'Euros) appelé Fonds de la compassion de Reza[réf. nécessaire], fonds nommé d'après un des imams chiites, Ali ar-Rida. En se servant des revenus pétroliers de l'Iran, le gouvernement d'Ahmadinejad déclare que ce fonds sera utilisé afin d'aider les jeunes gens à trouver un travail et de pouvoir financer leur mariage aussi bien que de s'acheter leurs propres maisons. Le fonds cherche aussi des donations, et dispose d'associations de charité dans chacune des 30 provinces iraniennes. Ce nouveau plan est sujet à l'approbation de la Majles, majoritairement conservatrice, mais a peu de chances de rencontrer une opposition, étant donné que les députés de la Majles ont aussi montré une forte détermination à résoudre les problèmes économiques. Cette législation est une réponse aux prix élevés des logements dans les centres urbains, qui fait reculer l'âge du mariage (actuellement autour de 25 ans pour les hommes et 28 ans pour les femmes). En 2006, le parlement iranien a rejeté la formation de ce fonds. Cependant, Ahmadinejad aurait mis sa proposition en pratique en ordonnant au conseil administratif de l'exécuter.[réf. nécessaire]
Le 24 avril 2006, Ahmadinejad a annoncé qu'une règle qui empêchait les femmes de regarder les hommes faire du sport dans les stades serait bientôt annulée.[réf. nécessaire] Une annonce de la télévision nationale a rapporté qu' Ahmadinejad « a ordonné que le directeur de l'organisation des sports devrait mettre en œuvre des installations dans les stades afin de regarder les matches nationaux ». Ahmadinejad a dit que « les meilleures places devraient être réservées aux femmes et aux familles dans les stades dans lesquels d'importants matches nationaux ont lieu. »[25] Deux jours plus tôt, Ahmadinejad s'était opposé à la punition imposée aux femmes apparaissant dans les stades sans revêtir le hijab adéquat. Sa remarque a mis en colère certains supporters[26]. Peu après ces remarques, plusieurs des membres du clergé de plus haut rang (ayatollahs et marjas) dont Ayatollah Mesbah Yazdi, Grand Ayatollah Nouri Hamedani, Grand Ayatollah Naser Makarem Shirazi, Grand Ayatollah Safi Golpaygani, Grand Ayatollah Fazel Lankarani et Ayatollah Mirza Javad Tabrizi se sont opposés à cette décision, appelant à l'annulation urgente de cet ordre. À Qom, de nombreux membres du clergé ont manifesté contre cette décision du président[27]. Une agence de presse chiite a cité un des conseillers d'Ahmadinejad disant que la déclaration du président à propos de la présence des femmes dans les stades était une mesure politique visant à défendre le régime islamique contre une conspiration menée par les États-Unis. D'après ces rapports, le gouvernement d'Ahmadinejad pense que la présence des femmes dans les stades est contre la Charia et doit donc être bannie, contrairement à ce qu'ils disaient auparavant. De fait, le guide suprême, Ayatollah Ali Khamenei a mis son veto à cette décision en déclarant « l'opinion du clergé religieux doit être respectée et la décision (présidentielle) reconsidérée. »[25]
Selon Amnesty international, en mars et en juin 2007, à Téhéran, les forces de sécurité ont dispersé violemment des manifestants qui réclamaient l'abrogation des lois discriminatoires envers les femmes. En août 2007, des militantes des droits des femmes ont lancé une campagne en vue de recueillir un million de signatures pour une pétition réclamant l'égalité des droits pour les femmes[28].
Le 24 septembre 2007, lors d'une conférence à l'Université Columbia, le président Ahmadinejad élude une question sur les homosexuels en affirmant : « En Iran, nous n'avons pas d'homosexuels comme dans votre pays ». La Commission internationale des droits humains des gays et des lesbiennes (IGLHRC) a immédiatement condamné ce déni de réalité par sa présidente Paula Ettelbrick : « Il est extrêmement malheureux que le président de l'Iran, qui utilise le forum d'une université prestigieuse pour dire la vérité sur son pays, s'exprime avec un tel manque de franchise sur la situation des droits de l'Homme en Iran. »[29]
Selon l'anthropologue nord-américain William O. Beeman, le phénomène de l'homosexualité en Iran n'est pas comparable à ce qu'il est en Occident[30].
De nombreux professeurs ont reçu des lettres leur indiquant leur retraite anticipée.
En septembre 2009, les autorités iraniennes déclarent qu'une grande part du contenu de programmes universitaires en sciences humaines n'est pas conforme à la culture islamo-iranienne et qu'ils vont les réviser[31].
M. Ahmadinejad refuse toute ingérence étrangère dans le développement du programme nucléaire iranien. Il dénonce l'armement de l'Irak en armes chimiques fournies par les États-Unis et des pays européens, durant la guerre Iran-Irak.
Le président Mahmoud Ahmadinejad, a rejeté catégoriquement, dans ce discours, prononcé le 8 juin 2006 dans la ville de Qazvin dans le nord-ouest du pays, et diffusé par la télévision publique, les propositions des 5 membres permanents du Conseil de sécurité présentées le 6 juin 2006 visant à l'abandon par l'Iran de son programme d'enrichissement d'uranium en échange d'un accord de coopération économique et technologique.
Il est officiellement reconduit au pouvoir, pour quatre ans, mais sa réélection est contestée par une partie de la population ainsi que de nombreux pays occidentaux tel que la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis.
Les relations diplomatiques entre les États-Unis et l'Iran ont été rompues à la suite de l'affaire de la prise d'otages de 444 jours de l'ambassade des États-Unis. Le président Ahmadinejad tente de renouer le contact en envoyant une lettre au président des États-Unis le 8 mai 2006, mais le gouvernement de George W. Bush choisit de ne pas y répondre officiellement, lui reprochant son caractère uniquement « philosophique » et n'y trouvant rien de nouveau[32].
Le 1er février 2006, en réponse au président George W. Bush qui, dans son discours sur l'état de l'Union, a qualifié les forces iraniennes au pouvoir de « petite élite cléricale qui isole et opprime son peuple », le chef d'État iranien répond que « dans un avenir proche, nous allons vous juger devant le tribunal des peuples. [...] ceux qui ont jusqu'au coude, les mains dans le sang des peuples qui sont impliqués partout où il y a des guerres et l'oppression, qui déclenchent des guerres en Asie et en Afrique, qui tuent des gens par millions. [...] Vous qui soutenez les crimes du régime fantoche sioniste, vous qui soutenez la destruction des maisons des Palestiniens, (...) vous n'êtes pas qualifiés pour parler des droits de l'Homme et des libertés[33] ».
Le 8 août 2006, il a donné une entrevue télévisée à Mike Wallace, un correspondant de 60 Minutes. C'était sa première entrevue pour un média américain depuis 6 mois.
Le 29 août 2006, il a invité George W. Bush à un débat télévisé ouvert sur ses plans concernant le programme nucléaire civil de l'Iran, mais cette invitation a été promptement déclinée par la Maison Blanche[34].
Ahmadinejad essaie de renforcer les relations avec la Russie, mettant en place un bureau spécialement destiné à ce but en octobre 2005. Il a travaillé avec Vladimir Poutine sur la question nucléaire, et à la fois l'un et l'autre ont exprimé un désir de voir plus de coopération mutuelle sur les sujets liés à la mer Caspienne. Cependant, les officiels du renseignement occidentaux ont récemment accusé Ahmadinejad d'aider financièrement et matériellement en Iran les rebelles en Tchétchénie, qui se battent contre la Russie[35]. L'Iran s'est pourtant déjà exprimé sur le fait qu'il considérait le problème tchétchène comme une « affaire interne » à la Russie.
En octobre 2005, Ahmadinejad a fait un discours à propos du droit à l'existence d'Israël qui a provoqué de nombreuses réactions. En effet, il a déclaré qu’il adhérait aux propos de l’Ayatollah Khomeini, selon lesquels « ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps » (en persan : « een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad »)[36], formule qui fut généralement rapportée en occident sous la forme « Israël doit être rayé de la carte »[37],[38].
Les commentaires d'Ahmadinejad ont été condamnés par la plupart des gouvernements occidentaux, l'Union européenne, la Russie, le Conseil de sécurité des Nations unies et le Secrétaire général Kofi Annan. Les dirigeants égyptiens, turcs et palestiniens ont aussi exprimé leur inconfort face à cette remarque d'Ahmadinejad[39].
Une controverse sur la justesse de la traduction a ensuite vu le jour. Lors d'une conférence de presse donnée le 14 janvier 2006, Ahmadinejad a déclaré à propos de son discours d'octobre « qu'il n'y avait pas de politique nouvelle, ils ont créé tout un ressentiment autour de cette déclaration. »[40]. En juin 2006, un éditorialiste du Guardian, Jonathan Steele a cité plusieurs persanophones et traducteurs qui ont dit que la phrase en question serait plus exactement traduite par « balayé » des « pages du temps » ou « des pages de l'histoire » plutôt que « rayé de la carte[41] ». En réexaminant la controverse sur la traduction, un éditeur du New York Times, Ethan Bronner a fait observer que « toutes les traductions officielles » des commentaires, dont celle du ministère des Affaires étrangères iranien et du bureau du président « se réfèrent à balayer Israël bien loin[42] ».
Ahmandinejad a aussi condamné le Conflit israélo-libanais de 2006 en disant que « le régime sioniste se comporte comme Hitler »[43]
Le 6 janvier 2006, suite à l'hospitalisation du premier ministre israélien Ariel Sharon, Ahmadinejad se réjouit de l'imminence de la mort de Sharon, qualifié de criminel de Sabra et Chatila[44].
Le 8 août 2006, il a donné une entrevue télévisée à Mike Wallace, un correspondant de 60 Minutes, dans laquelle il a parlé de ce qu'il estime être la culpabilité d'Israël dans les souffrances du Liban, et des justifications morales des attaques aux missiles du Hezbollah. Plus tard dans cette entrevue, Ahmadinejad était prié d'exprimer ses opinions concernant l'État d'Israël et on lui a demandé de s'expliquer à propos de ses déclarations précédentes concernant le droit à exister, la suggestion au fait que l'État israélien devrait être déplacé en Europe, puisque ce sont les européens qui ont pris la responsabilité de l'Holocauste[45].
Le 20 octobre 2006, Mahmoud Ahmadinejad s'adresse aux pays européens qui soutiennent Israël devant la foule rassemblée pour célébrer la "journée mondiale de Jérusalem". Il souligne dans cette déclaration que ceux qui se tiennent aux côtés du régime sioniste s'exposent à la colère du monde[46]. »
Ses propos peuvent être présentés[Qui ?] comme des réponses à une action occidentale lors de la polémique sur le programme nucléaire iranien et l'éventuel arsenal nucléaire iranien en 2006, jusqu'à la publication le 3 décembre 2007 d'un rapport du DNI[47].
Lors de la Guerre de Gaza, il soutient le Hamas en lutte contre Israël[48].
Après la publication des caricatures de Mahomet dans le journal Jyllands-Posten en décembre 2005, il dénonce le « mythe du massacre des Juifs » et propose de créer un État juif en Europe, aux États-Unis, au Canada ou encore en Alaska, lors d'un discours retransmis en direct par la télévision d'État iranienne[réf. nécessaire]. Il doute de la Shoah, qualifie Israël de « tumeur », et demande à l'Allemagne et à l'Autriche de céder une partie de leur territoire pour établir Israël, impliquant un transfert massif de la population juive israélienne sur un autre territoire que celui de l'État d'Israël[49] en référence à la création de l'État d'Israël qui s'est implanté sur un territoire déjà habité par les Palestiniens.
Le 12 décembre 2006, lors d'une conférence sur l’holocauste organisée à Téhéran en présence des négationnistes Robert Faurisson et Roger Garaudy (condamnés par la justice française)[50], ou encore Serge Thion, révoqué du CNRS pour avoir « remis en cause l'existence de crimes contre l'humanité », Ahmadinejad essaie de justifier ses propos d'octobre 2005, qui avaient lancé une polémique quand il avait déclaré que le régime au pouvoir en Israël allait disparaître[51].
Le 20 avril 2009, le président iranien s'exprimant à la conférence de Durban II, accuse le Conseil de sécurité d'avoir « donné le feu vert aux sionistes pour poursuivre leurs crimes »[52]. Il ajoute que les dirigeants d'Israël sont « les plus cruels et les racistes les plus répressifs » et condamne des « grandes puissances » pour avoir aidé à la création d'Israël « au prétexte de la souffrance juive » après la Shoah. Son discours provoque un tollé, et la plupart des représentants des pays de l'Union européenne quittent alors la conférence. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon condamne les propos du président Ahmadinejad, déclarant qu'il avait incité à la haine, l'objectif inverse de la conférence. La France, la Norvège, les États-Unis et Israël ont également condamné ses propos[53].
Lors de son discours devant l'ONU du 23 septembre 2010, Mahmoud Ahmadinejad a résumé les trois grandes théories relatives aux attentats du 11 septembre 2001 : la théorie officielle ; la thèse « LIHOP » (« Let It Happen On Purpose »[54]) : le gouvernement a laissé survenir les attentats et avait donc une connaissance préalable de ce qui se préparait ; et la thèse « MIHOP » (« Make It Happen On Purpose »[55]) : le gouvernement a lui-même organisé et provoqué les actions terroristes sur son territoire. Contrairement à ce que les médias ont retransmis[56], la transcription intégrale de son discours[57] montre qu'il n'a pas émis d'avis personnel, proposant la mise en place par l'ONU d'une commission d'enquête indépendante.
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